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Bienvenue à toi, aventureux surfeur, qui vient s'échouer en quête de sens gustatif. Ici tu trouveras des récits d'agapes, des notes de dégustations bacchiques et des adresses prometteuses compilées avec amour.
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mercredi 31 juillet 2024

Les Prés d'Eugénie - Michel Guérard (1/2)


A l'heure où nous écrivons ces lignes, nous apprenons avec tristesse la disparition de Michel Guérard. Après Alain Senderens, Roger Vergé, Alain Chapel, Paul Bocuse et les frères Troigros, un des derniers chefs emblématiques de la "Nouvelle Cuisine", telle que définie par Gault et Millau en 1973, nous a quitté. Il laisse en héritage un palace -Les Prés d'Eugénie- et une table gastronomique triplement étoilée. Nous y étions en aout dernier. Ce séjour nous a fortement tellement marqués et nous trouvons un peu de réconfort en imaginant que Michel Guérard a pu, avant de disparaitre, prendre connaissance de nos remerciements.
Nous avons passé deux nuits aux Prés d'Eugénie. Un des meilleurs séjours que nous ayons fait ces dernières années. Ce qui suit en est le premier compte-rendu



Notre traversée du Gers nous mène aux portes des Landes, à Eugénie-les-Bains, où nous allons passer deux nuits aux Prés d'Eugénie, la maison-mère de l'"empire" constitué par Michel Guérard et feue son épouse Christine. Il faut savoir que l'établissement a reçu la mention "Palace", nous obligeant à revoir à la hausse nos espérances. Ces dernières furent loin d'être déçues. Jugez plutôt...

La première bonne surprise de notre séjour, outre un accueil parfait malgré notre monceau de bagages, est la terrasse privée, meublée de transats, guéridon et parasol, mais surtout la piscine privée partagée avec la chambre voisine. Que demander de plus ?? Un dîner trois étoiles !

La soirée commence par un apéritif sous les agrumes.
Huitre chiboust au café vert
Cigare croustillant de langoustine
Tartare de thon rouge au raifort


Pour notre menu, "Palais Enchanté", nous faisons le choix de deux bouteilles : le Jurançon sec "Cuvée Marie" 2017 de Charles Hours et le Vin de France "Sirocco" 2017 du Domaine Vaccelli. Le premier commence à truffer au nez mais la bouche est très vive. Très bon. Nous reparlerons du second un peu plus tard.
Patience au goût du moment

Un pannequet moelleux d'araignée, mayonnaise à la moutarde, concombre et jus vert à la chlorophylle. Un joli jeu de textures, entre iode et verdure.
Oeuf de poule au caviar osciètre, pomme soufflée & nuage marin

La mise en scène est magnifique. D'abord l'assiette vide avec la pomme soufflée sur le bord. Puis arrive le coquetier dont le couvercle, une fois retiré, laisse apparaitre un œuf à la coque. Ce dernier est rempli, du fond au sommet, d'une gelée de haddock, d'une brouillade d’œuf au citron confit, d'une mousse de chou-fleur fumé et d'oignon doux et de caviar osciètre Sturia. La pomme soufflée est farcie d'une crème de haddock et recouvert du même caviar. C'est une entrée d'un bel équilibre avec une finale iodée, très gourmande.
Homard nacré au curry vert, bisque épicée coco-kumquat

Les morceaux de homard sont accompagnés d'une mousse coco-citronnelle, de lamelles de mangue et de kumquat, de gelée de lait de coco vanillée et de tempura de coudes de homard. Premier Waouh ! La cuisson du homard est parfaite et le piment du curry est très bien maîtrisé. Je ne regrette aucunement d'avoir pris le "grand" menu pour profiter de ce plat d'exception. (Remarquez la superbe vaisselle...)
Survient la présentation du plat suivant...

Puis, une fois dressé...
Tarte beurrée aux tomates et pistou, rafraîchie d'un sorbet "très vert"

Cette tarte aux tomates cerises semi-confites est accompagné d'un anchois frais farci de citron confit. Le sorbet "très vert" est à base de basilic et gingembre. Très beau contraste entre le sucre moelleux de la tarte, l'acidité salée de l'anchois et la verdeur piquante du sorbet. C'est estival, à la fois rafraîchissant et réconfortant.
Sur les conseils du sommelier, nous goûtons le Vaccelli. Le nez est typiquement corse, Sciaccarello et Elegante. La bouche est élégante, aux tannins fins. Belle maturité. Et, surprise, il colle parfaitement avec la tomate. Très Bien/Excellent.
Bar de Saint-Jean iodé en noir & blanc

Second Waow ! Ce bar basque (Saint-Jean...de Luz bien sûr !), cuit à l'huile de combawa, est nacré. Il baigne dans un jus à l'encre de seiche (noir) et un fumet de bar et coquillages (blanc). Superbe cuisson où le combawa reste subtil et équilibre parfaitement les notes iodées des jus. La cuvée Marie, avec ses notes d'agrumes, lui répond très cordialement.
Langoustines et foie gras sur les braises, consommé de canard au sésame

Troisième Waow ! L'assiette est non seulement jolie mais également très bonne et faussement simple. Trois (beaux) éléments : des langoustines saisies à la cheminée, un foie gras des Landes caramélisé au fer et un consommé de canard au sésame torréfié et piment d'Espelette. Un résultat superbe aux saveurs franches liées par les notes fumées. Que demande le peuple ??
Le meilleur de la pintade à la cheminée, ourlé d'un sabayon blond

D'un seul coup, ce plat nous rappelle que nous sommes dans le Sud-Ouest. Jugez plutôt : cette pintade, moelleuse à souhait, est accompagnée par :
- une crème aux herbes et foie gras,
- un sabayon au vin jaune et gras de foie gras,
- un condiment roquette, épinard et tomate confite,
- une crème au breuil de chèvre
- et un jus de pintade.
C'est un plat riche, mais surtout riche de saveurs rustiques qui parlent autant au cœur qu'à l'estomac. Sirocco trouve son alter-égo.
Dim sum diaphane aux champignons, infusion crémée de truffe & mousse de chêne

Le plat signature de la maison. La pâte des dim sum est diaphane. Ils sont farcis d'une duxelle de morilles et mousserons et baignent dans un jus de truffe. Nous sommes au-delà du Waow. Heureusement (ou pas), la portion est petite car, malgré la richesse du jus, on pourrait en avaler encore et encore (le Sud-Ouest...).
Comme un exquis nénuphar : pêches, vanille, estragon

Une brunoise de pêche, gingembre et estragon et, dans une tuile de pâte à croissant, une mousse vanille, une glace fromage blanc et sauge ananas et une compote de pêche. Un joli écrin pour un mélange de saveurs estivales.
Entremets "nuage" du Marquis de Béchamel

Ce délicat nuage d'une légèreté plus légère que légère est accompagné d'une glace rhubarbe et vin moelleux. C'est comme un délicieux point d'orgue à ce menu d'exception.
L'Arbre aux Délices
Tendre tarte aux fruits de nos coteaux en partage

La tarte du moment est une tarte aux abricots et amandes que nous dégusterons avec plaisir lors de notre petit déjeuner du lendemain.


Je vais me répéter mais nous avons vécu sans aucun doute un diner d'exception. Les 3 macarons ne sont absolument pas usurpés grâce au talent d'Hugo Souchet qui sait parfaitement retranscrire l'oeuvre et l'esprit de Michel Guérard. Et ce n'est qu'un début.


A suivre...


samedi 27 juillet 2024

Qui dit Toulouse dit...


Cassoulet !!!

Parmi les nombreux établissements toulousains qui proposent ce plat emblématique du Sud-Ouest, nous avons jeté notre dévolu sur Emile.



Un cassoulet toulousain -au confit, comme il se doit- riche et copieux que nous accompagnons -comme il se doit- de Madiran 2018 du Chateau Bouscassé. L'accord parfait, même par 35°C à l'ombre.



François

lundi 14 février 2022

Saint-Valentin aux 110 de Taillevent


Oui, fidèles lecteurs, je vous entends dire : "Oui, la Saint-Valentin, c'est commercial, c'est un complot des fleuristes et des bijoutiers, la Saint-Valentin c'est tous les jours...". Et je ne peux que vous approuver. Il est vrai que par le passé (sauf une fois mémorable), nous n'avons pas succombé aux sirènes des Lupercales, préférant, ma Comtesse et moi, célébrer notre amour la veille ou le lendemain du 14 février afin d'éviter menus spéciaux et foule de couples amoureux.
Je dois cependant admettre que, cette année, nous avons fait preuve de faiblesse face au menu proposé pour l'évènement par Les 110 de Taillevent.
Les 110, c'est l'annexe œnologique de la célèbre maison Taillevent, chef-d’œuvre de feu Jean-Claude Vrinat, maintenant aux mains de la famille Gardinier. Son nom n'a rien à voir avec sa localisation (195 Rue du Faubourg Saint-Honoré) mais il désigne les 110 vins au verre disponibles à la dégustation. En dehors du menu, c'est aussi ce qui nous a décidés.
Mais voyons donc ce fameux menu...
RAVIOLI DE FOIE GRAS,
émulsion châtaigne, chartreuse verte

La pâte fine emprisonne un foie gras moelleux. L'émulsion développe des notes de sous-bois subtilement relevées par les notes végétales de la Chartreuse. L'ensemble est bien équilibré sans aucune lourdeur.
Avec chacun des plats du menu, quatre accords sont proposés. Parmi ceux conseillés avec le ravioli, ma Comtesse choisit (évidemment) le Chablis 1er cru "Montée de Tonnerre" 2011 du Domaine François Raveneau. La bouche est beurrée, longue avec une finale sur l'huitre. Très Bien/Excellent
Pour ma part, je choisis le Champagne Extra-Brut "Origin'elle" de Françoise Bedel. Un très très beau Meunier, très élégant avec une bulle très fine. Un bel apéritif. Excellent
VIENNOISE DE SOLE,
mousseline d’épinard, comté, vin jaune

Waow ! Quelle entrée ! La viennoise est magnifique, l'équilibre des saveurs très juste et le jus d'arêtes au vin jaune est une tuerie.
Cette fois, on inverse. Des bulles pour ma Comtesse, le Crémant de Savoie "Brut Alpin" 2015 du Domaine Blard & Fils. 100% Jacquère, un vin vif et élégant. Bien/Très Bien
Pour moi (évidemment) l'Arbois Vin Jaune 2014 de Jacques Puffeney. Un nez de noix et de curry. En bouche, une attaque souple et...boum ! Le Savagnin déboule. Excellent
VOLAILLE EN DEMI-DEUIL,
crosnes, gnocchis herbacés, sauce suprême

Un grand classique parfaitement exécuté et là encore très bien équilibré. Et en plus, il y a des crosnes, un de mes légumes préférés et malheureusement trop absent des tables des restaurants.
Passons aux rouges. Pour ma Comtesse, le Hautes Côtes de Nuits "DR" 2018 de David Duband. Un joli panier vif de groseilles et cassis. Bien +
Pour moi, le Saumur-Champigny 2013 du Clos Rougeard. Un Cabernet bourguignon, très élégant avec un nez fin de tabac. Excellent
VACHERIN AUX AGRUMES,
champagne et mandarine impérial

Une merveille de dessert, tant visuellement que gustativement. Légèreté, faible sucrosité et plein d'agrumes (j'adore la mandarine). Un gout de trop peu...
C'est le moment de se lâcher sur les accords. Pas un, pas deux, mais trois vins font leur apparition sur la table :
- Le Gaillac Doux "Ondenc" 2016 du Domaine Plageoles. Une bouche riche de raisin frais et sec. Excellent pour lui-même mais trop doux pour le vacherin.
- Le Jurançon 2004 d'Uroulat. Truffe, truffe et truffe. Avec l'âge, le Petit Manseng a atteint sa plénitude aromatique. La bouche est très, très longue. Excellent mais... trop de truffe tue le vacherin.
- Le Pacherenc du Vic-Bihl 2017 du Domaine Labranche Laffont. Le Manseng jeune dans toute sa vivacité qui s'avère le parfait compagnon des agrumes du vacherin. J'avais parié sur cet accord et bien m'en a pris. Excellent


Or donc, fidèles lecteurs, un menu certes classique mais exécuté à la perfection, sans roses rouges, ni violons (et c'est tant mieux !). La carte "habituelle" est au diapason avec, en ce moment, un superbe pithiviers qui s'avère être une tourte de canard au foie gras qui nous a fait baver d'envie. Quant aux 110 vins aux verre, il y en a pour tous les gouts et toutes les bourses. En conclusion, une table qui devrait bientôt devenir un repaire pour nous et nos amis amateurs de bonnes chère et libations.

François

dimanche 4 juillet 2021

Le Vieux Logis à Trémolat


Nous quittons le Lot en direction du Nord-Ouest. Après une première (et dernière !) visite à Sarlat, nous rejoignons la vallée de la Dordogne et les cingles jumeaux de Limeuil et Trémolat.
Dans cette dernière, se trouve un charmant Relais & Chateaux, comme une maison de famille avec son jardin joliment entretenu : Le Vieux Logis. Etape incontournable dans ma quête (inaccessible) du Graal : rendre visite à tous les MOF cuisine de France et de Navarre. Ici, le dit MOF est Vincent Arnould, promotion 2007.
Boulette d'agneau au ketchup maison
Beignet de silure
Falafel


Truite confite à l'huile d'olive
Blettes, émulsion kalamansi

Un bel amuse-bouche avec une truite ultra-fondante.
La Truffe Blanche d’Été
En Vichyssoise de Légumes Glacés
Jambon Noir de Bigorre et Sandwich Gourmand








Une brunoise de légumes rafraichis surmontés de lamelles de parmesan, baignée d'une vichyssoise classique aux pommes de terre et saupoudrée généreusement de truffe d'été. Le sandwich, façon croque-monsieur, au jambon et truffe est, comme son nom l'indique, très gourmand.









Le Foie Gras En Escalope Poêlée
Cerises, Céleri et Amande Fraîche

Un foie gras de compète pour une entrée moelleuse, bien équilibrée par l'acidité et la gourmandise des cerises et le croquant des amandes. J'adore.
Le Pigeon
Girolles, Cèpes et Gnocchis

Une cuisson bien rosée du pigeon avec un mélange gourmand de champignons et des gnocchis moelleux qui en font un plat classique pimpé par le citron rapé. Très belle réalisation.
Le Turbot
Rôti Meunière
Huitre, Cèpes et Salicorne

Un presque terre et mer exécuté au cordeau. Cuisson parfaite du poisson, croustillant et moelleux, et une huitre Gillardeau pochée avec une précision diabolique qui lui a conservé son iode et répond en texture aux cèpes. La salicorne apporte salinité et croquant. Un vrai plat de MOF (comme le précédent).

En guise de pré-dessert, un sorbet bi-gout vanille/fruits rouges absolument exceptionnel. C'est frais, léger, c'est fin, ça se mange sans faim !
La Rhubarbe
Cuite au Naturel
Fine Gelée Vanille et Monbazillac

Un jeu de ping-pong entre sucre et acide, vanille et rhubarbe. Ma Comtesse aime la rhubarbe, elle n'est pas déçue !
L'Arti-Framboise
Pourquoi Pas ?

Un dessert artichaut et framboise ? Pourquoi pas ?!
Sur une gelée framboise, une glace artichaut et un entrelacs de framboises fraiches, de rouleaux à la crème d'artichaut, de crème framboise et de chips d'artichaut. Tous les éléments sont en place. Qu'en est-il de la dégustation ? Eh bien... ça marche ! L'onctuosité de la glace et de la crème à l'artichaut, légèrement marquées par l'amertume répondent à l'acidité de la framboise. Résultat, un dessert peu sucré et bien marqué en saveurs. Une belle création.






Côté vins, nous avons, comme toujours souvent, fait local. Pour notre menu, nous partons sur le Montravel cuvée "Cent pour 100" 2014 du Chateau Moulin Caresse. 55% Merlot, 20% Malbec, 20% Cabernet Franc et 5% Cabernet Sauvignon. Le nez est lacté, la bouche élégante aux tannins présents. Il s'accorde aisément avec les différents plats du menu.









Comme souvent, il est difficile de trouver à redire à la table d'un MOF. Le Vieux Logis ne fait pas exception. Vincent Arnould et Hélène Pasquet, sa cheffe patissière, délivrent une cuisine de très bon niveau, très justement récompensé par un macaron pneumatique. Entre deux visites de grottes de la vallée de la Vézère, faites un détour par Trémolat. Vous ne le regretterez pas.

François

samedi 24 août 2019

Aux Terrasses... nul ne se lasse !


Eh oui... encore Aux Terrasses...

Mettez-vous à notre place. Nous sommes en août et les quelques tables que nous aimerions visiter/découvrir sont fermées... sauf les Terrasses ! Ce n'est pas de la mauvaise volonté de notre part, juste les circonstances qui font que...

Bref ! Nous sommes samedi soir, il est 20h et nous arrivons aux Terrasses...





Comme d'habitude, nous laissons carte blanche à Jean-Michel Carrette afin qu'il nous concocte un menu de derrière les fagots. Et comme d'habitude, quelques bouteilles seront elles aussi de sortie telle la Cuvée 1522 rosé de Philipponnat en guise d'apéritif de luxe. Mais quoi... nous sommes aux Terrasses !! Et qui dit Terrasses dit amuse-bouches de luxe !


Croustillant au beurre de moutarde et radis


Tarte au poivron et fromage de brebis


Gaspacho de tomates à la crème de basilic


Friture d'ablettes, sauce tartare





Seconde bouteille, le Pouilly-Fumé Silex de Louis-Benjamin Dagueneau. Faute de notes exhaustives, pas de millésime... mais un vin limpide, brillant, droit et complexe. Une belle bouteille.



Tomates cerises, voile de concombre, pistou de capucines, crème de chèvre

Une petite merveille, délicate tant aux yeux qu'en bouche et pleine de fraicheur.


Queues d'écrevisses, œufs mimosa, frita, amanite des césars, huile de noisette

A première vue, on pourrait s'interroger sur la pertinence d'un tel mélange de saveurs... et pourtant ça marche ! Le champignon répond à l’œuf, la noisette sublime l'écrevisse... c'est très bon !


Pour cause d'allergies, Ma Comtesse... comme d'habitude, c'est fort tentant aussi...


Mystère...


Coques et palourdes au naturel



Après quelques secondes d'interrogation, le couvercle est enfin découpé et nous découvrons des coquillages, à récupérer délicatement à l'aide de la pince fournie (voir photo précédente). C'est simple mais très bon.

En prévision de la viande qui va venir, nous avons sélectionné le Chateauneuf du Pape Pignan Réserve 2009 : griotte, truffe noire, romarin, immortelle, tabac... Clairement le même style que le Chateau Fonsalette mais avec un supplément d'âme.


Bœuf, cèpes, coriandre

Une viande de compèt', un jus cêpe/coriandre à se damner... tout va bien.


Fourme, Bleu de chèvre, Tomme, Epoisses





La bouteille suivante est sortie de notre cave. Après dégustation à l'aveugle, le sommelier nous prépare une assiette de fromages en accord. C'est bien vu. Le Vin d'Autan 1991 de Plageoles est une pure merveille d'équilibre. Avec les pâtes persillées, c'est une tuerie.

Le défilé des pré-desserts commence...


Crêpe chantilly, vanille, cassis


Tartes cacao grué / Bonbons au Suc Charolais


Thé fruits rouges et hibiscus


Fruits rouges, crémeux fraise, aneth, crémeux yuzu

Un dessert beau comme un tableau d'Arcimboldo. Un panier de fruits rouges, frais et léger.



Que n'avons-nous dit sur les Terrasses que nous n'ayons déjà dit ? Le cadre, la table, l'accueil, la cave... tout est parfait. A la prochaine !




François